Goodluck Jonathan, le très coriace président nigérian

19 janvier 2015 16:00

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Plus que quelques petites semaines avant l'élection présidentielle nigériane, qui se tiendra le 14 février et verra s'affronter principalement Muhammadu Buhari et le président sortant Goodluck Jonathan. Dans un article repris par The Nigeria Tribune,The Observer note que si l'avènement de Goodluck Jonathan, issu d'une famille très pauvre et parvenu à la tête du pays le plus peuplé du continuent en avril 2011, était déjà très improbable, "sa candidature pour un nouveau mandat l'est encore plus". Car, enfin, comment peut-on se représenter lorsqu'on traîne autant de casseroles ? se demande le journal, qui énumère les énormes scandales de corruption liés au pétrole (le Nigeria en est le premier exportateur d'Afrique et le huitième au niveau mondial), les gaffes de communication et, surtout, "la vague de massacres de sang froid commis par les miliciens islamistes de Boko Haram, lesquels détiennent toujours neuf mois plus tard  près de 300 écolières". Cela aurait suffi à "démettre la plupart des présidents", mais pas celui du Nigeria, s'étonne le journal. Voilà qui nous donne un aperçu du "mélange complexe qui sous-tend ces élections, fait de rivalités ethniques, de clientélisme et de concurrence pour la concentration de la richesse pétrolière". 

Plus que quelques petites semaines avant l'élection présidentielle nigériane, qui se tiendra le 14 février et verra s'affronter principalement Muhammadu Buhari et le président sortant Goodluck Jonathan. Dans un article repris par The Nigeria Tribune,The Observer note que si l'avènement de Goodluck Jonathan, issu d'une famille très pauvre et parvenu à la tête du pays le plus peuplé du continuent en avril 2011, était déjà très improbable, "sa candidature pour un nouveau mandat l'est encore plus".

Car, enfin, comment peut-on se représenter lorsqu'on traîne autant de casseroles ? se demande le journal, qui énumère les énormes scandales de corruption liés au pétrole (le Nigeria en est le premier exportateur d'Afrique et le huitième au niveau mondial), les gaffes de communication et, surtout, "la vague de massacres de sang froid commis par les miliciens islamistes de Boko Haram, lesquels détiennent toujours neuf mois plus tard près de 300 écolières". Cela aurait suffi à "démettre la plupart des présidents", mais pas celui du Nigeria, s'étonne le journal. Voilà qui nous donne un aperçu du "mélange complexe qui sous-tend ces élections, fait de rivalités ethniques, de clientélisme et de concurrence pour la concentration de la richesse pétrolière".

Plus que quelques petites semaines avant l'élection présidentielle nigériane, qui se tiendra le 14 février et verra s'affronter principalement Muhammadu Buhari et le président sortant Goodluck Jonathan. Dans un article repris par The Nigeria Tribune,The Observer note que si l'avènement de Goodluck Jonathan, issu d'une famille très pauvre et parvenu à la tête du pays le plus peuplé du continuent en avril 2011, était déjà très improbable, "sa candidature pour un nouveau mandat l'est encore plus".

Source: courrierinternational.com

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