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“L’Algérie est notre premier pays”

17 septembre 2017 11:00
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“L’Algérie est notre premier pays”

Dans cet entretien, M. Segnier revient sur l’offensive commerciale en Algérie de la marque Peugeot scooter et met en avant les arguments et les atouts pour faire valoir les deux modèles testés à Paris.

Liberté-Auto : Que représente le marché algérien pour Peugeot Scooter, mais aussi pour vous qui gérez la zone de l’Afrique du Nord, en plus de l’Europe du Sud et Moyen-Orient ?

On a testé aujourd’hui le modèle Belville et deux autres modèles, à savoir Speedfight et Citystar. Quels sont vos arguments pour booster les ventes et faire face à la concurrence, notamment en Algérie ?

On ne se force pas à concurrencer les marques chinoises. Peugeot est synonyme de qualité et de représentation. Nous avons l’élégance, le design et l’innovation pour la commercialisation de nos scooters. Nous sommes convaincus que nous réussirons avec ces nouveaux véhicules. Concernant l’Algérie, c’est un marché atypique pour nous ! On a essayé de suivre notre partenaire MMDI l’évolution de la législation avec l’ABS au-dessus de 80 CC. C’est une première mondiale, car l’ABS n’est utilisable qu’à partir de 125 CC. La décision de l’Algérie est avant-gardiste, certes, mais, un ABS à 80 CC n’a pas de sens sur des scooters sécurisés.

Quelles sont les finitions et les motorisations prévues pour le marché algérien ?

On propose Belville en deux motorisations à 125 CC à refroidissement liquide et un modèle à 200 CC équipé d’un moteur avec un système de refroidissement aéré. Du coup, on a discuté avec MMDI pour positionner un modèle à 200 CC avec un système de refroidissement aéré. Après, on pourra aborder avec MMDI l’intégration d’un modèle à 125 CC sur Belville pour viser son introduction à partir de mars 2018. Aussi, on propose deux finitions, à savoir Allure et RS (version sport).

Selon des données de 2016, il environne 5 000 et 6 000 unités, mais les besoins à moyen terme sont de l’ordre de 100 000 unités, avec un volume de 60 000 unités de 50 CC. En revanche, c’est un marché qui a subi les contraintes de la législation, de par les homologations et les licences d’importation qui limitent les ventes des véhicules. Il y aurait entre 40 et 60 000 unités bloqués à cause de ces problèmes liés à la législation. Je pense que le marché va bientôt se redresser pour atteindre un niveau de 100 000 à 120 000 unités/an.

Lire aussi: "L’Algérie et la France, deux siècles d’histoire croisée" de Gilbert Meynier

Source: liberte-algerie.com

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