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Le chargé des affaires politiques de Nidaa Tounes Borhene Bsaies condamné à 2 ans de prison

2 février 2018 02:40
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Le chargé des affaires politiques de Nidaa Tounes Borhene Bsaies condamné à 2 ans de prison

Le Tribunal de Première Instance de l'Ariana a condamné jeudi, le chargé des affaires politiques du parti Nidaa Tounes Borhene Bsaies à 2 ans de prison ferme et d'une amende de 198.000 dinars dans l'affaire de la Société Tunisienne D'entreprises et de Télécommunication (SOTETEL), filiale de Tunisie Télécom.

Borhene Bsaies a été condamné pour avoir occupé un poste d'emploi fictif au sein de la SOTETEL pendant 6 ans. Il est accusé "d’usage de son statut pour l’acquisition de profits pour lui et pour des proches ainsi que pour mauvaise gestion administrative" et ce, conformément à l’article 96 du code pénal rapporte Express Fm.

Une plainte avait été déposée contre lui par des agents de la SOTETEL en mai 2011. Un mandat de dépôt avait été émis à son encontre en 2013 mais avait été libéré à la suite du paiement d'une caution.

Intervenant sur la radio Shems Fm, son avocat Wissem Saidi a nié le caractère fictif de l'emploi de Borhene Bsaies au sein de la SOTETEL indiquant que celui-ci travaillait en tant qu' "attaché administratif" au sein de la société.

Il a affirmé que contrairement aux motifs de la plainte déposée par plusieurs agents de la SOTETEL, son client était bel et bien employé de la société ayant "des factures téléphoniques prouvant qu'il y a travaillé pendant 6 ans".

"Nous ferons appel" a-t-il indiqué ajoutant que la cour a décidé de laisser son client en liberté jusqu'au prononcé d'un jugement définitif.

Quant à l'amende de 198.000 dinars, Wissem Saidi, affirme que celle-ci correspond aux 6 ans de salaires et des primes dont a bénéficié Borhene Bsaies à la SOTETEL.

Concernant les autres suspects à l'origine de cette affaire d'emploi fictif, à savoir Hédi Frioui (ex-Directeur Général de la SOTETEL), Mohamed Hedi Dridi (ex-Président Directeur-Général), Montassar Ouali (ancien PDG de Tunisie Télécom) et l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali, le tribunal a décidé d'arrêter les poursuites.

Source: huffpostmaghreb.com

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